Tamara Steeves, joueuse de longue date, apprécie chaque moment sur le terrain

(Osaka, Japon) Engagement, ardeur au travail et esprit d’équipe. Pour la joueuse de longue date d’Équipe Canada, l’athlète de basketball en fauteuil roulant Tamara Steeves, ce ne sont pas seulement des clichés, mais une devise. Cette mentalité inébranlable a propulsé Tamara là où elle se trouve aujourd’hui, en tant que chef de file et mentor, dans sa neuvième saison avec l’équipe nationale canadienne féminine senior.

« Être une joueuse de longue date veut dire beaucoup », a déclaré Tamara, âgée de 30 ans. « Je suis membre de cette équipe depuis pas mal de temps et j’ai joué aux Jeux paralympiques de 2012, à Londres, et de 2016, à Rio. Je crois que partager mes connaissances avec les jeunes joueuses et de montrer à quel point je travaille dur, ce dévouement est la façon d’atteindre mes buts. J’aime leur enseigner ce que j’ai appris au fil des ans. Travaillez dur, poursuivez vos buts, puis participez aux Jeux paralympiques. »

Tamara affirme que ses premiers Jeux paralympiques de 2012, à Londres, ont été un point tournant de sa carrière. À l’époque, elle était une recrue de l’équipe nationale féminine senior et devenir membre de l’équipe pour Londres 2012 a vraiment solidifié la notion que l’ardeur au travail a ses récompenses.

Avant Londres 2012, Tamara a fait ses débuts internationaux pour le Canada à la Coupe Osaka, en 2011. Originaire d’Etobicoke, en Ontario, elle est de retour au Japon, cette semaine, pour l’édition 2020 de la Coupe Osaka, à l’autre extrémité du spectre de sa carrière.

La Coupe Osaka représente le premier match d’exhibition international du calendrier de 2020 pour les Canadiennes et leur premier test de la phase finale de préparation, en vue des Jeux paralympiques de 2020, à Tokyo. Le Canada cherche à maximiser l’occasion de s’entraîner en groupe, de souder davantage l’équipe et d’acquérir une expérience de jeu significative sur la route menant à Tokyo.

« Habituellement, nous ne nous réunissons pas souvent au cours de l’année. La centralisation commence essentiellement en mai », a ajouté Tamara. « À chaque occasion que nous avons de nous entraîner ensemble, nous essayons d’apprendre de chaque moment, c’est-à-dire de nous réunir, de communiquer, de travailler dur. Faire ce que nous devons faire pour jouer de notre mieux. »

« À la Coupe Osaka, nous avons la chance de jouer contre la Grande-Bretagne et le Japon, donc de jouer contre certaines des meilleures équipes nous incite à travailler beaucoup plus dur et à nous efforcer de faire mieux à chaque match », a signalé Tamara. « L’équipe de Grande-Bretagne est l’une de nos adversaires les plus coriaces, donc de jouer contre elle assure que nous sommes prêtes pour Tokyo. »

Tamara se concentre sur sa capacité de donner sa pleine mesure aux Jeux paralympiques, en août. Elle n’a pas beaucoup participé au jeu comme recrue à Londres 2012. À Rio, en 2016, elle a joué de façon plus significative à partir du banc. Mais, avec Tokyo 2020 à l’horizon, Tamara espère faire partie de la rotation des cinq joueuses partantes, à ses troisièmes Jeux paralympiques, et se donner corps et âme sur le terrain.

« Mes buts sont de continuer à jouer aussi vigoureusement que possible et de m’entraîner autant et aussi rigoureusement que possible chaque fois que je me trouve sur le terrain. Je veux que chaque occasion compte. L’un de mes objectifs est d’espérer gagner une médaille avec mon équipe et de jouer chaque instant comme si c’était peut-être mon dernier, parce qu’on ne sait jamais quand ça finira. »

Malgré près d’une décennie au niveau de l’équipe nationale, la double paralympienne et championne du monde profite encore de toutes les occasions d’apprendre et de s’épanouir en tant que joueuse et personne. Elle attribue à ses collègues qui sont aussi des joueuses de longue date le mérite de l’avoir transformée en joueuse qu’elle est aujourd’hui, une véritable joueuse d’équipe qui apprécie son équipe et ce qu’elle peut apprendre de ses entraîneurs et de ses pairs.

« J’ai appris des anciennes joueuses qui faisaient partie de l’équipe et des joueuses avec lesquelles je joue maintenant aussi. J’ai appris comment jouer aux moments importants, à rester calme et à savoir ce qui doit être fait.

« Que vous travailliez avec des joueuses plus jeunes ou des joueuses de longue date, vous pouvez toujours apprendre, peu importe votre âge ou le niveau du sport auquel vous êtes. Même s’il y a longtemps que vous jouez, vous pouvez toujours apprendre », a soutenu Tamara.

Cette passion pour l’apprentissage et l’entraide est ce qui motive Tamara dans de nombreux aspects de sa vie. En plus de sa croyance dans le principe que le travail acharné porte ses fruits, Tamara va encore plus loin en s’efforçant de donner au suivant et donner en retour en dehors du terrain.

« J’espère faire du bénévolat et redonner à mon club qui m’a tant donné », a affirmé Tamara, qui a fait ses débuts en basketball en fauteuil roulant avec le club Cruisers Sports de Mississauga. « J’espère pouvoir faire du bénévolat dans les hôpitaux ou avec des programmes scolaires et essayer de donner en retour ce que le sport m’a donné. »

Vous pouvez voir Tamara @tamarasteeves89__ et le reste d’Équipe Canada en action, à la Coupe Osaka, du 13 au 15 février, alors que l’équipe poursuit son parcours vers les Jeux paralympiques de 2020, à Tokyo. Suivez-nous dans les médias sociaux :

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