Le joueur de 17 ans travaille sur son jeu et se prépare pour le calendrier national de 2026
Après avoir enfilé deux fois le rouge et blanc en 2025, Simon Mazi-Keep applique les leçons apprises sur la scène internationale au prochain chapitre de son jeu — ciblant l’amélioration de ses habiletés et l’augmentation de son impact global.
Âgé de 17 ans, il a représenté l’équipe canadienne au Championnat du monde masculin U23 2025 de l’I.W.B.F. à São Paulo, au Brésil, avec une moyenne de 7,7 points et deux rebonds par match, aidant le Canada à obtenir une neuvième place au tournoi.
« C’était mon premier vrai grand tournoi », a signalé Simon, qui a aussi représenté le Canada à la Coupe Kitakyushu 2024, au Japon. « Une compétition amusante avec une bonne ambiance. Vraiment de bonnes équipes. Tout simplement une bonne expérience dans l’ensemble. »
Quatre mois plus tard, Simon a de nouveau porté la feuille d’érable, représentant le Canada aux Jeux parapanaméricains de la jeunesse 2025, à Santiago, au Chili. Originaire de Niagara Falls, en Ontario, il a maintenu une moyenne de cinq points et 2,3 rebonds par match et aidé l’équipe canadienne à remporter la médaille d’or.
« C’était amusant, un bon voyage. J’ai gagné l’or, donc évidemment je suis rentré à la maison comblé de succès », a déclaré Simon. « C’était bien de voir le niveau que je dois atteindre pour devenir un bon joueur et un membre de l’équipe senior. »
De l’expérience internationale à son actif, Simon se concentre sur la conception d’un jeu plus complet et bien rodé, alors qu’il se prépare à concourir au Championnat national, à Edmonton.
« J’ai trouvé que mon tir était assez équilibré, mais mes habiletés de maniement du fauteuil représentent probablement ma plus grande préoccupation et je dois m’améliorer un peu », a affirmé Simon, à propos de ce qu’il a appris la saison dernière. « Jouer dur sur les fauteuils, travailler la défense – beaucoup de ça vient de l’expérience – plus on joue, plus on va s’améliorer. »
Sa formation a reçu un important coup de pouce l’an dernier, lorsqu’il a obtenu une subvention du Programme FACE de Petro-Canada, un financement qu’il a investi dans un nouveau fauteuil de basketball en fauteuil roulant.
Souffrant de paraplégie spastique héréditaire, Simon a été initié au basketball en fauteuil roulant il y a sept ans par un entraîneur des Penguins de Brock Niagara, un moment qui l’a mis sur un nouveau parcours sportif.
Déjà passionné de basketball debout, il a rapidement trouvé ce même élan compétitif dans le jeu en fauteuil roulant — et n’a jamais regretté sa décision.
« J’ai pratiqué beaucoup de différents sports : volleyball assis, parahockey sur glace et c’est un peu comme ça que j’ai aussi découvert le basketball », a expliqué Simon. « J’ai entendu parler du basketball en fauteuil roulant lorsque j’essayais d’autres parasports. Je suis allé l’essayer, ça m’a plu, et après un moment, j’ai remarqué que je commençais à m’améliorer et j’ai décidé de consacrer tout mon temps au basketball. »
En dehors du terrain, Simon est tout aussi déterminé.
Étudiant en 12e année, il aime cuisiner pendant ses temps libres et prévoit prendre une année sabbatique pour explorer ses prochaines étapes avant de poursuivre des études en sociologie ou en psychologie, dans le but de devenir spécialiste en toxicomanie.
Sur le terrain, toutefois, ses ambitions sont inébranlables.
« Les Jeux paralympiques », a-t-il soutenu. « Ce serait superbe de gagner l’or, mais devenir membre de l’équipe senior est mon objectif en ce moment. »
Photo gracieusement fournie par Cindy Wong



